15.12.2011
TÉMOIGNAGE : LA SPIRALE INFERNALE DES BENZODIAZÉPINES
Le 22 octobre 2011 12:12, Marie LEBEL <marie.lebel@wanadoo.fr>
écrit à Silviane Le Menn (SLM) :
ML : Bonjour
SLM : Bonsoir, Je vous réponds enfin, désolée du retard.
ML : je suis tombée par hasard sur votre site en cherchant désespérément une aide, un témoignage d'espoir comme le vôtre.
J'ai trouvé votre démarche extrêmement courageuse et je suis convaincue que vous êtes sur la bonne voie.
SLM : Courageuse, certes...
ML : Cependant j'aurais aimé connaître les suites de votre abandon du STILNOX. Avez-vous réussi à vous en SEVRER complètement ?
SLM : Oui, après ma GRAVE CRISE SANS DIAGNOSTIC du 31 janvier 2011 (crise pré ALZHEIMER ?), j'ai réussi à me sevrer totalement, du jour au lendemain... grâce à ma PRISE DE CONSCIENCE de cette GRAVE ARNAQUE pharmaco-médicale.
A la base, je suis une femme de caractère, la volonté de sortir de ma SPIRALE INFERNALE du STILNOX m'a été indispensable, le SEVRAGE a été très DIFFICILE surtout totalement SEULE (!) et je me suis soignée moi-même par les PLANTES (nerfs, stress, sommeil, humeur, etc...). Je suis aussi sous EFFEXOR depuis juin 2011. Je n'ai pas eu de pensées SUICIDAIRES depuis le mois d'aôut 2011.
ML : Qu'en est-il de votre santé aujourd'hui ?
SLM : Aujourd'hui, ma santé est meilleure mais ce n'est pas parfait, j'ai moins de trous de mémoire, j'ai davantage de présence d'esprit, je suis plus zen, moins de maux de tête, peu de troubles de la parole, etc... J'ai le sentiment de me "retrouver" !...
Pourtant, l'impact négatif du STILNOX quasi chronique sur une longue durée vient d'être nié purement et simplement, sans dialogue ni expertise médicale, par la commission Régionale de Conciliation et d'indemnisation des Accidents Médicaux (CRCI de Bretagne / ONIAM). C'est scandaleux !
Vous pouvez LIRE leur lettre en bas de ma page VICTIME DU STILNOX page 1 ou en haut de la page 2
ML : Je vous résume en quelques mots ma situation personnelle, pour expliquer mon mail.
Mon mari s'est mis à prendre du LEXOMIL de 1977 à 2002 sans interruption par prescription (criminelle) d'un médecin qui, je pense s'était ainsi aliéné bon nombre de patients sans avoir à se fatiguer beaucoup.
Mon mari subissait à l'époque un divorce difficile et avait des difficultés pour dormir. Ce qui ne fut plus le cas par la suite, mais le médecin ne lui suggérant pas d'arrêter le médicament, mon mari a continué de le prendre comme un BONBON que l'on prendrait le soir par habitude....
SLM : Oui, je comprends... lorsque je prenais mon STILNOX au coucher, par habitude, moi aussi, comme un BONBON (!) ma petite voix intérieure me disait : " Ce n'est pas un BONBON ! ". ça m'interpellait... mais je continuais... évidemment, car j'étais devenue ADDICT, DROGUÉE sans le savoir...
ML : En 2002, sa retraite se profilant à 55 ans, il se mit à ne plus pouvoir dormir et commença à présenter des signes de dépression très grave. Il eut alors des traitements successifs très lourds d'anti-dépresseurs et d’anxiolytiques divers et variés. Je pense qu'il a du avaler toute la pharmacopée en rapport avec la dépression, l'anxiété et les problèmes d'insomnie.
SLM : Je connais tout ça... j'ai payé très cher de ma personne et de ma vie, pourtant on continue à me cataloguer comme une FOLLE, une MALADE IMAGINAIRE ou une MENTEUSE !
ML : Résultats ? Aujourd'hui, en 2011, il est toujours aussi dépressif et ne peut plus vivre normalement, car plus le goût à rien, des tremblements perpétuels, des acouphènes invalidants, et tous les matins des idées noires avec envie de se suicider.
SLM : Oui, les pulsions SUICIDAIRES, je connais, mais aucun médecin ne veut jamais, honnêtement, établir le rapport avec l'abus de longue durée de prescriptions de PSYCHOTROPES, généralement des benzodiazépines, bien sûr, c'est dérangeant, il faut mieux traiter les malades de FOUS... et aller se détendre sur son voilier entre amis du même milieu social, du même clan...
ML : Les médecins l'ont mis sous STILNOX en lui laissant croire que ce n'était pas un benzodiazépine.
SLM : OK, mais STILNOX y est assimilé, donc les mêmes précautions sont à prendre.
Mais la plupart des médecins ou psychiatres sont soit ignares, soit m'en foutiste, la médecine était devenu une profession COMMERCIALE où on doit faire du rendement sinon le toubib ne gagne pas sa VIE et ça ne vaut plus le coup...
ML : On a essayé de lui changer ses antidépresseurs pour voir si sa dépression reculait : rien à faire. mais personne n'a suggéré d'arrêter le STILNOX, qu'il prend depuis plus de 5 ans, sans interruption !!!
SLM : Oui, je connais... PERSONNE ne prend ses responsabilités humaines et médicales : les malades des nerfs et du cerveau sont des DINGOS juste bon à enfiler une camisole de force ! La médecine ne peut rien faire pour eux, ils n'ont pas de chance, on peut juste les "CALMER", les transformer en ZOMBIES !!!
ML : Lorsque je suggère à son psychiatre un sevrage de STILNOX, il a l'air de se moquer de moi en disant que "ce n'est pas la petite dose qu'il prend, qui pourrait provoquer ses inconvénients, voyons !
SLM : Oui, ça aussi je connais... le MÉPRIS MÉDICAL, la MOQUERIE... C'est une HONTE...
Bien sûr, si le malade guéri, le psychiatre fait faillite !!!
ML : " Et bien moi, je n'en suis pas convaincue, après m'être informée sur divers sites,
SLM : Oui... heureusement, nous savons lire et nous avons Internet !
ML : j'ai la conviction que :
- Ses ennuis viennent de sa consommation continue de benzo pendant des années, et que son cerveau s'en souvient" encore, lui réclamant sa dose (bien que le psychiatre en question me soutienne qu’après tant d'années, il n'ait plus rien dans le corps... Le problème n'est pas là, puisque c'est une drogue !)
SLM : Votre psychiatre est un IGNARE, un IMBÉCILE ou EMPOISONNEUR, par conséquent, un médecin INDIGNE et DANGEREUX ! Les PSYCHROPES pendant tant d'années ont fatalement détraqué le fonctionnement CHIMIQUE et ELECTRIQUE du CERVEAU et ce n'est certes pas en continuant ces POISONS que le CERVEAU va retrouver un équilibre chimique, nerveux, émotif et psychique...
D'où l'intérêt d'un SEVRAGE NET malgré tout l'inconfort, qui devrait être sérieusement PRIS EN CHARGE médicalement, mais là encore, généralement, tout le monde s'en fiche. La médecine est dépassée par les événements !!!...
D'où l'intérêt de se soigner soi-même grâce aux plantes (demander le catalogue chez SENTIER NATURE - numéro vert gratuit - Appelez le 0 800 228 101 - Du LUNDI au VENDREDI - De 8H30 à 12H et de 13H30 à 16H30. (Je précise que ce conseil est purement amical, je ne touche aucune commission).
ML : - Le STILNOX agit comme une benzo mais son corps s'étant accoutumé, il est en demande d'une plus forte dose. Donc, il subit comme un sevrage du médicament avec tous les symptômes inhérents : rechute de dépression, fébrilité, regain d'anxiété, impossibilité de se concentrer et d'intérêt pour quoi que ce soit, etc)
Mon but est que je voudrais qu'il arrête ce POISON, mais je ne sais pas comment m'y prendre. Il semble qu'un arrêt trop brutal conduise à des rechutes et des drames, c'est pourquoi je me tourne vers vous...
SLM : Votre mari n'aura aucune rechute grave ni drame dans la mesure où il se prépare psychologiquement, où il DÉCIDE lui-même en toute CONSCIENCE et en toute connaissance de cause, de l'absolue nécessité d'un SEVRAGE, dès l'instant où il est intimement CONVAINCU, qu'il est en train de se DÉTRUIRE sous le regard "malveillant" de la pharmaco-médecine !!!
Je souhaite publier en entier cet e-mail dans mon blog aventures et mésaventures médicales si vous êtes d'accord, ce n'est qu'ainsi qu'on pourra espérer AIDER d'autres personnes à y voir plus clair et contribuer à faire bouger les choses. Je mettrai bien sûr des liens dans ma page VICTIME DU STILNOX et publierai l'article du blog dans ma page FACEBOOK !
ML : Merci de m'avoir lue jusqu'ici et de prendre le temps de me répondre... Marie LEBEL
SLM : Merci de m'avoir contactée et encore mes excuses pour vous répondre si tardivement.
Recevez mes pensées les plus bénéfiques et mes vœux de bonne continuation.
Bon courage. Cordialement.
Silviane Le Menn
Poétesse, écrivain, webmaster
29000 QUIMPER (France)
www.abadennou.fr
11:51 Publié dans Benzodiazépines (STILNOX, Zolpidem) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : médecine, psychiatrie, poison, troubles, neurologiques, effets, secondaires, témoignage, stilnox, zolpidem, crci, bretagne, indemnisation











Commentaires
Bonjour ma chère Silviane,
bonjour Mme Lebel
Je viens de prendre connaissance de votre échange de mails.
J'ai rencontré Silviane au Salon du Livre de Châteaulin (en 2010). Entre cette date et aujourd'hui, j'ai vu une nette amélioration de l'état de santé de Silviane.
Je peux en témoigner.
Silviane, au moment où je l'ai rencontrée avait des difficultés à trouver ses mots et coordonner ses pensées. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Elle est aussi entrée dans une dynamique de vie.
Je suis de tout coeur avec vous.
Monica Louboutin
Écrit par : Monica Louboutin | 15.12.2011
Ceci est une interview - un exemple frappant de ce que vous devriez ne jamais abandonner!
Écrit par : cv writer | 21.12.2011
J'ai aimé ce site, je vous souhaite du succès dans son développement
Écrit par : admission essays | 06.03.2012
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